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Finalement, après une première semaine où je m'étais trompé de chateau et une semaine où je m'étais clouatré à mon appartement, j'ai finalement réussi à me rendre à Vaux-Vicompte, à sa dernière journée d'ouverture de l'année. C'est donc après deux heures de voyagement pasant du train de banlieu au metro pour finalement prendre prendre le train express régional ou les gens, conscient de la longeur du trajet, font de véritables pic-nic à l'intérieur du wagon, ouvrant leur paniers pour en sortir une multitudes de plats.
Après les deux heures de train que m'a pris le trajet, j'espérait qu'une seule chose, marcher. Malheureusement, mon souhait ne se réalisa pas. En effet, le chateau de Vaux-vicompte, contrairement à son voisin de Fontainebleau est situé en pleine campagne, à trente minutes de bus de la gare la plus proche! De cette manière j'ai du emprunter le fameux bus touristique à sept euro qui nous fais à la fois traverser la ville de Melun, et l'allée d'entrée du chateau, longue de 1440 m avec 552 plantates en guise de haie d'honneur.
Apres avoir traversé ce demi-kilomètre d'arbre, sans réelleement savoir si on se trouve près ou loin du chateau tellement les terres situées autour son vastes ou très boisées. Apres quelques instants sur ce petit chemin en gravillons large de six mètre, classé monument historique, on voit soudainement apparaître une grille, puis se dessine un pavillon bas qui détone sur la nature environnente par la couleur rouge de ses briques qui a leur tour contrastent avec leur chainage d'angle, d'un lanc gris. Une fois le bus stationné parmi les voitures de luxe qui occupent le petit stationnement en plein milieu de rien, les quatres passagers, dans lesquels je m'inclus veulent désespérément sortir le plus rapidement possible, allant même jusqu'à oublier de remercier le conducteur, visiblement lasse de sa saison d'aller retour entre la gare et le chateau qui prend fin aujourd'hui.
Entré dans le chateau, première destination, les toilettes, la combinaison de la température plus que fraiche et les mouvements du bus, à sept euro, des plus alléatoires font en sorte de créer une envie urgente!
Passé ce petit contre-temps, je me dirige vers le chateau avec mon droit d'entrée à dix euro, tarif réduit! A ma grande déception, dès les premiers instants, de ma visite sont troublés par le multitude d'échafaux qui bloque la lecture de la face meridionale du chateau. Une fois entré, surprise, on peut se procurer un costume d'époque pour faire la visite à 4 euro ou encore un audio guide à un euro cinquante! Autre surprise, l'entrée du chateau et les premières salles que je croyaient avoir été la sorce d'inspiration pour Versailles sont beaucoup plus réduites en taille et leur arrangement physique est tout a fais différents. Ici, beacoup moins de pièces en enfillade! Passé les premières salles qui sont plus une mise en contexte et des portraits accrochés, on arrive finallement aux pièces plus connues du publique tel le bureau de Fouquet et sa bibliothèque pour finallement arriver à la chambre du roi et la salle en rotonde.
Une fois passé ces merveilleux décors, on arrive dans une partie du chateau qui est selon moi une richesse de cette visite, les salles réservées aux serviteurs. Les cuisines, salles plus personelles, cave à vin... C'est pour moi le moment le plus enrichisant de la visite car on peut voir qu'il y a un monde entre notre conception des habitations et celle des gens riches du 17ème. Ah, j'oubliais, entre ces deux parties de la visite, pour deux euro, on peut monter dans le toit du chateau, plus particulièrement le dome qui laisse à la fois voir le génie constructif de l'époque mais aussi les jardins à une dizaine de mètres du sol. (Les gens avec le vertige devraient s'abstenir et contempler un peu plus longtemps les nombreuses tapisseries sur le planché des vaches!)
Avant de sortir du chateau, on nous réserve encore une petite expo sur le travail de Le Notre, responsable des jardins à l'époque et aussi créateur des jardins de Versailles. Dans cette expo, dessins, films... nous informent sur son travail... Passons, j'ai un cours sur toutes ses oeuvres le lundi! Suite à cette expo, située en sous-sol du chateau, dans un faux jardin en papier maché, on se retrouve devant une espèce d'allégorie du masque de fer, qui aurait été Nicolas Fouquet, propriétaire du chateau qui aurait été mis en prison par Louis XIV par jalousie, (aucune preuve tangible)...
à suivre




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