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Enfin! après deux semaines d'une grisaille qui nous plonge dans un état semblable à celle de la toile Guernica de Picasso et une journée de déluge qui m'a pratiquement couté une paire de godasse, une journée de beau temps. Une vraie journée de soleil avec une légère brise du nord qui nous rappel que l'on est en hiver malgré les dix degrés celcius et les dernières feuilles qui s'accrochent aux arbres.
En parcourant la distance entre ce que je suis forcé d'apeller mon appartement et la gare qui semble s'éloigner de jour en jour, le sourire m'est revenu, mes épaules ont repris leur place, après avoir occupé une place supérieure à mon nez dans les deux dernières semaines tant le vent venait nous glacer le sang, chargé d'humidité.
C'est donc sur les aires de bénabar chantant les relations amoureuses d'un ton léger que je me suis rendu vers le 19ème arrondissement, le coeur léger, à la fois pour visiter le site de mon futur projet d'école mais aussi, et surtout, pour visiter le fameux parc de la villette. parc dont on nous vante les qualités spatiales et la richesse des dispositifs arcitecturaux depuis le debut de nos études en architecture.
Arrivé sur place, après presque une heure de transport, à la station portant, très originallement le nom de porte da la villette, on se retrouve plongé dans le monde architectural des folies de Bernard Tchumi. Dans se monde imaginaire mais très organisé, où les formes n'ont aucune fonctions de ratachées à leur forme, tout est permis. C'est donc de cette manière que l'on peut visiter chacune de ses folies qui n'ont souvent d'autre raison d'être que d'être elle-meme.
Malgré le fait que ces structures n'aient pas été pensé dans une optique commercialle, on peut bien voir que le commerce s'est fait sa place dans les petites structures rouge tel des escargots à la recherche d'une maison, De cette facon on peut voir étrangement intégré un quick (concurent de McDo en France) s'établir dans le pavillon du mouvement tandis qu'un énorme sous-marin est venu s'installer à côté de celui des eaux.
Après avoir touché chacune d'elle et après avoir pris une bonne centaine de photo des nombreux points de vue qu'elles offrent, direction la géode. Tel une perle d'argent au milieu d'un espace de semi-verdure, la géode, immense boule métalique qui n'a rien à envier aux construction de burkminster fuller (biosphère) en renvoyant l'image de tout se qui la regarde. Géode que depuis mon dernier voyage a paris, j'espère voir et qui à chaque fois qu'un moment se présente, une activité plus pressante ou importante n'arrive.
Après avoir pris le temps de bien regarder une dernière fois le paysage en vrai et celui déformé par la géode, retour au metro pour un nouveau voyage de train, direction montparnasse ou, croisons nous les doigts un train en direction de la verrière attend bien patiament mon arrivée.
Salut annick




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medusa83 says:
Im interested in what attracted you to parc le villette and if you knew anything about it before you went there?