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Guide, cartes et GPS

From FAQ sur le chemin de Compostelle à vélo in Lausanne, Switzerland on Dec 31 '07

El Peregrino has visited no places in Lausanne
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Guide pratique du pelerin "Le Chemin du Puy", Rando Editions
Guide pratique du pelerin "Le Chemin du Puy", Rando Editions
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Je n’ai pas pris de GPS. Il en existe pour vélo, mais ils coûtent relativement chers: comptez au moins 700 CHF pour un bon appareil.

Du coup, j’ai opté pour la bonne vieille carte Michelin (l’échelle 1 :150000 donne déjà de bonnes précisions). Le GR 65 (sentier de Grande Randonnée no. 65), qui suit précisément le tracé du chemin historique sur territoire français, y est mentionné en traitillés. Si on choisit la route, on peut donc constamment avoir un œil sur le tracé historique et faire en sorte de ne pas trop s’en éloigner.

Que choisir pour trouver son chemin?
Guide pratique du pelerin "Le chemin de Saint-Jacques en Espagne", Rando Editions (itinraire camino francais)
Guide pratique du pelerin "Le chemin de Saint-Jacques en Espagne", Rando Editions (itinraire camino francais)
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Pour consulter aisément la carte, placez-la dans une housse en plastique transparent que l’on peut cliper sur le guidon ou sur la sacoche fixée au guidon. On peut s’en procurer dans tout bon magasin d’accessoires pour bicyclettes (cf. chapitre Equipement pour vélo).

Ca fait beaucoup de cartes à emporter, certes, mais on peut les renvoyer chez soi par la Poste au fur et à mesure que l’on n’en a plus besoin.

L'inconvénient des cartes Michelin, c'est l’absence de courbes de niveau. Difficile de savoir si une route est en pente ou non. Des chevrons indiquent parfois une forte montée, mais c’est très approximatif. Cela dit, l’itinéraire compte globalement peu de très fortes déclivités. Les passages les plus délicats sont la traversée du Jura, la montée en Ardèche, la région entre le Puy-en-Velay le plateau de l’Aubrac, les Pyrénées (mais à cet endroit, le relief ressemble beaucoup aux Préalpes fribourgeoises) et le col d’O Cebreiro, aux portes de la Galice (ce sera sans doute le plus dur de tous).

Côté espagnol, les cartes Michelin disponibles ont une échelle plus grande (1 :250000 ou 1 :400000). Ca n’est donc pas bouleversifiant de précision. Cela dit, il est difficile de se perdre, tant les routes ibériques sont rectilignes. La seule région ou une carte plus détaillée (ou un GPS) serait vraiment utile est la Galice. La signalisation y est plus approximative qu’ailleurs. Heureusement, beaucoup de Galiciens ont travaillé en Suisse et se feront un plaisir de vous indiquer le chemin en français ou dans un improbable schwyzerdütch.

Si on ne veut pas s’encombrer de cartes et suivre rigoureusement le chemin historique, on emportera quand même un guide du pèlerin. Ils en existe beaucoup. Je recommande personnellement ceux des éditions Rando. Ils sont compacts, d'une reliure solide (ce qui n'est pas à négliger pour un livre qu'on compulsera souvent), ils donnent des indications précises et précieuses sur l’itinéraire, les monuments et hauts-lieux culturels, les coordonnées des gîtes et refuges. Bref, ils sont très complets. Je parle d’eux au pluriel, car ils existent en plusieurs volets, correspondants aux différentes parties du « camino ». Les deux qui nous intéressent seront Le Chemin du Puy et Les chemin de Saint-Jacques en Espagne. Cela dit, ce sont des guides pour marcheurs. Je n'ai pas trouvé de guide convaincant pour cyclistes.

Un mot enfin sur l’état des routes. Si l’on veut suivre le tracé historique, il faudra faire le trajet en VTT, car le sentier n’est pas toujours accessible aux vélos de randonnée. En Espagne, le chemin est globalement plus carrossable (large bande de terre battue), mais il longe souvent des routes nationales, ce qui n’est pas très folichon pour un un voyage méditatif ! C’est pour cette raison que j’ai privilégié les petites routes. D’abord, pour ne pas gêner les piétons, de plus en plus nombreux à mesure qu’on s’approche de Santiago. Ensuite, parce que la poussière des sentiers encrassent vite chaîne et dérailleur. Et je n’avais pas trop envie de passer mes journées à faire de grands nettoyages. Après, c’est vous qui savez…


 

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